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Le quartier des Habbous : la vous trouverez à des prix ne necessitant qu'un marchandage poli et symbolique, tout ce que vous avez vu pendant votre voyage, c'est la que les marocains viennet acheter leurs cadeaux pour les mariages, tapis luminaires, petits meubles, boites d'essaouira, pierres d'erfoud, poteries de Salé ou de Safi, etc .. et la patisserie Bennis, les meilleures pastillas.
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Médina des Habous : c'est ici que se trouve le palais royal, la médina est connu par sa propreté, la beauté de ses chapiteaux et petites ruelles blanches, sous les arcades de nombreux artisans, une cour est réservée aux olives, on y trouve la fameuse pâtisserie Bennis, l'ancienne Mahakma du Pacha avec une décoration magique.
Les Habbous (virgihome.spaces.live.com)
Il est de notoriété publique que le quartier des Habbous fait partie des lieux agréables de Casa. Une petite medina aux ruelles blanches et tortueuses, des arcades à n’en plus finir, des bâtiments faits de blocs pierre et de tuiles vertes, la proximité du palais royal, des artisans de qualité … tout ce qui fait le cachet d’un des plus ancien et des plus réputé quartier de la ville. Il est d’ailleurs fréquent d’y trouver bon nombre de résidents ou de touristes allant de boutique en boutique à la recherche d’un cliché à prendre, d’un souvenir à ramener, de mobilier pour sa maison. Que ce soit pour acheter ou juste pour le plaisir des yeux … Ces fameux yeux, ceux qui ne savent plus où donner de la tête tant il y a de merveilles et de breloques qui s’étalent de partout sur les trottoirs et les murs. Ces yeux éblouis par tant de babioles et de trésors bariolés et brillants suspendus aux arches des arcades. Ces yeux si sollicités qu’ils perdent de vue ce qui est moins apparent, un peu caché derrière, un peu moins brillant et souvent plus bigarré que bariolé … Suivez le guide …
Escale obligatoire lors de tout passage dans le quartier, la boulangerie pâtisserie Bennis. Une réputation qui n’est plus à faire dans le domaine de la pastilla et autres gâteaux ou friandises de saveur locale. En sortant sur la gauche, une petite place avec une mosquée, des arbres, quelques bancs. Sur la gauche de la place, le souk continue et s’enfonce dans la medina. Sur la droite, une rue qui monte en direction d’une grande arche. De chaque côté toujours des boutiques qui proposent autant de services à thé ou argenterie de toute sorte. C’est cette ruelle là qu’il faut prendre, celle qui mène vers la sortie qu vieux quartier.
Deux arches et un pont plus loin, de l’autre côté de la voie de chemin de fer la route part sur la droite. Au coin de la rue la poste … et c’est là que tout commence … Une petite rue encombrée de voitures, charrettes et autres piétons aux trottoirs envahis de marchands de parfums et produits de beauté en tous genre. Pas d’échappatoire possible, le chemin est tout tracé. Une ruelle cernée de tous côtés qui semble se diriger vers une espèce de flou artistique et s’évanouir quelques dizaines mètres plus loin derrière une sorte de voile blanchâtre qui laisse deviner une forte agitation …
Deux solutions s’offrent alors au promeneur. La première, rebrousser chemin et faire demi-tour, ce que font certains. La seconde, avancer encore pour faire la mise au point et tenter de lever le voile. Après tout, la curiosité n’est pas seulement un défaut loin s’en faut … Au fur et à mesure que l’on approche, un brouhaha se fait entendre et grossit ; un mélange de sifflets, cloches, bruits de moteurs, éclats de voix et autres musiques en tous genres qui assaillit les oreilles de toutes parts. A chaque pas l’espace se restreint et le voile se dissipe. Au bout de cette petite rue sombre et étroite, un carré de lumière, l’entrée dans le brouillard.
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